From 2017 to 2018, I worked as a small business owner in the textile industry. I was making small knitted products at home using a circular knitting machine : hats, cowls, circular-scarfs… My interest in the textile industry dates back to 2015, when I became interested in “Made in France” trend, which was in vogue at the time thanks to Minister Arnaud Montebourg. The idea of setting up a textile workshop took shape during this period at the end of my studies. It was a pleasant — while not financially successful — experience in the “workshop”. That’s a collection of “tales” from this period whether there are products, tools, papers and other things from this “textile year”.
De 2017 à 2018, j’ai travaillé comme gérant d’une petite entreprise dans l’industrie textile. Je fabrique alors chez moi de petits articles tricotés à l’aide d’une machine à tricoter circulaire : bonnets, cols roulés, écharpes circulaires… Mon intérêt pour l’industrie textile remonte à 2015 : année où je m’intéresse au “Made in France” alors à la mode grâce au ministre Arnaud Montebourg. Le projet d’un atelier textile fait son chemin sur cette période à la fin de mes études. Ce fut une expérience agréable, même si elle n’a pas été couronnée de succès sur le plan financier. Voici une série d’anecdotes tirées de cette période, qu’il s’agisse de produits, d’outils, de coupures de presse ou d’autres éléments liés à cette « année textile ».
In March 2015, I launched my blog “L’atelier de Simon” (Simon’s Workshop), dedicated to “Made in France” products. I chose this somewhat surprising name because I wanted to reflect the artisanal aspect of my primarily journalistic approach. Was it prescient? The name is perfectly suited to a textile or artisanal activity. In March 2015, I published my first interview with a young entrepreneur in the textile sector whose company is called “Le Véritable Koudou” — abbreviated version:
Le Véritable Koudou: interview with Matthieu Fayet
Today, Simon’s workshop invites you to discover Le Véritable Koudou, the urban necklace. Matthieu Fayet, founder of Le Véritable Koudou, kindly agreed to answer our questions.
Hello Matthieu. You are the founder of “Véritable Koudou,” the urban necklace. What is your personal and professional background?
Hello Simon! I was born in Chambéry and moved around a lot with my family before settling in Lyon. I studied at a business school in Bordeaux before starting to work in Lebanon, then in Paris, and finally in Lyon with Le Véritable Koudou.
How did you come to launch the neck warmer? But first, what is a neck warmer? How is it different from a scarf, for example?
I discovered this accessory in the Netherlands during a trip my partner and I took to visit some travelers we had met a few months earlier in Turkey. The neck warmer primarily protects you from the elements, but it also completes your outfit, just like a scarf, shawl, or snood. The difference between a neck warmer and a scarf lies in its shape and how it is worn. It is tubular and has buttons that allow you to adjust it according to your preferences and the weather: three buttons for very cold days, one or two buttons when the air is milder. Several steps and skills are required to make a neck warmer.
Several steps and skills are required to make a Koudou: stylist, cutting and assembly, fabrics, etc. Can you explain how it all works?
Before the season starts, based on what customers liked most in the previous collection, my inspiration, and that of the designer, we build the collection using fabrics sampled from our various suppliers. Once the collection has been created, we move on to manufacturing it and then the series.
Can you tell us more about the journey a Koudou takes across France?
The main stages, at least.
Once the collection has been created, we order the raw materials from our suppliers. These arrive at our workshop, where the materials (fabrics and linings) are cut and the Koudou is assembled using all the raw materials: fabrics, linings, threads, labels, tricolor and buttons.
[…]
En Mars 2015, je lance mon blog “L’atelier de Simon” dédié au “Made-in-France”. J’ai choisi ce nom un peu étonnant parce que je voulais refléter un côté artisanal dans ma démarche journalistique. Prémonitoire ? Le nom se prête parfaitement à une activité textile ou artisanale. Ce mois de Mars 2015, je publie ma première interview avec un jeune entrepreneur dans le secteur textile dont l’entreprise se nomme “Le Véritable Koudou” — version abrégée :
Le Véritable Koudou : interview de Matthieu Fayet
L’atelier de Simon vous propose aujourd’hui de partir à la découverte du Véritable Koudou, le tour de cou urbain. Matthieu Fayet, fondateur du “Véritable Koudou”, a bien voulu répondre à nos questions.
Bonjour Matthieu. Vous êtes le fondateur du « Véritable Koudou », le tour de cou urbain. Quel est votre parcours personnel et professionnel ?
Bonjour Simon ! Je suis né à Chambéry et ai beaucoup déménagé avec ma famille avant de m’installer à Lyon. J’ai réalisé mes études dans une école de commerce bordelaise avant de commencer à travailler au Liban, puis à Paris et enfin à Lyon avec Le Véritable Koudou.
Comment en êtes-vous venus à lancer le tour de cou? Mais d’abord, qu’est-ce qu’un tour de cou ? En quoi se différencie-t-il d’une écharpe par exemple ?
J’ai découvert cet accessoire aux Pays-Bas lors d’un séjour que nous faisions avec ma compagne et moi-même dont le but était de rendre visite à des voyageurs rencontrés quelques mois plus tôt en Turquie. Le tour de cou permet avant tout de se protéger des aléas du climat mais aussi de parachever sa tenue tout comme le fait une écharpe, un foulard ou encore un snood. Sa différence avec l’écharpe réside dans sa forme et sa manière de le porter. Il est tubulaire et les boutons permettent de l’ajuster en fonction de ses envies et du climat : 3 boutons pour les jours de grand froid, un ou deux boutons lorsque l’air est plus doux.
Plusieurs étapes et compétences sont nécessaires à la réalisation d’un Koudou : styliste, coupe et montage, tissus etc…Pouvez-vous nous expliquer comment tout cela fonctionne ?
En amont de la saison, en fonction de ce que les clients ont le plus aimés dans la collection précédente, de mon inspiration et de celle de la styliste, nous construisons la collection à l’aide de tissus échantillonnés chez nos différents fournisseurs. Une fois la collection créée vient la fabrication de cette collection puis celle des séries.
Pouvez-vous nous détailler le parcours que suit un Koudou à travers la France ?
Les grandes étapes du moins.
Une fois que la collection est créée, nous commandons les matières premières auprès de nos fournisseurs. Ces dernières arrivent à notre atelier de confection qui réalise la coupe des matières (tissus et doublures) puis l’assemblage du Koudou à l’aide de toutes les matières premières : tissus, doublures, fils, étiquettes, label, tricolore et boutons.
[…]

These are three knitted products I’m particularly proud of : the first ones I knitted by myself using a knitting loom. I especially appreciate the hat on the right mixing red and yellow yarns. The cowl in the middle reminded me of Hogwarts uniforms in Harry Potter — despite not being intended to look so.
Voici trois ouvrages tricotés dont je suis particulièrement fier : les premiers que j’ai tricotés moi-même à l’aide d’un métier à tricoter manuel. J’apprécie tout particulièrement le bonnet de droite, qui mélange des fils rouges et jaunes. Le col au milieu m’a rappelé les uniformes de Poudlard dans Harry Potter, même si ce n’était pas mon intention.

The circular knitting machine. It was manufactured by the small German company “Addi”. The company specialized in knitting needles, but also started to manufacture this small circular knitting machine. It’s powered by hand, but I automatized a little bit the process to manufacture my products using a small motor engine. The production times were extremely short despite the simplicity of the machine : 10–15 minutes per product. Something extremely important when working in the textile industry — the famous “minute/hourly” cost per product.
La machine à tricoter circulaire. Elle était fabriquée par la petite entreprise allemande « Addi ». L’entreprise était spécialisée dans les aiguilles à tricoter, mais elle s’est également lancée dans la fabrication de cette petite machine à tricoter circulaire. Elle fonctionne à la main, mais j’ai un peu automatisé le processus de fabrication de mes produits à l’aide d’un petit moteur. Les temps de production étaient extrêmement courts malgré la simplicité de la machine : 10 à 15 minutes par produit. Un élément extrêmement important dans le secteur textile : le fameux coût « à la minute/à l’heure » par produit.

Le tricotage circulaire est une technique largement industrialisée comme en témoignent les machines photographiées ici. La technique est particulièrement prisée pour les chaussettes, mais aussi les bonnets, les sweaters parfois des gants également.
Circular knitting is a widely industrialised technique, as evidenced by the machines photographed here. The technique is particularly popular for socks, but also hats, sweaters and sometimes gloves.

Mon enregistrement à la Chambre des Métiers et de l’Artisanat en janvier 2017. A l’époque j’enregistre l’entreprise dans le domaine de la maroquinerie — un choix cocasse alors que toute l’activité va s’orienter vers le tricot et le textile.
My registration with the Chamber of Trades and Crafts in January 2017. At the time, I registered the company in the field of leather goods—a curious choice, given that the entire business would eventually shift towards knitting and textiles.

A series of graphical designs for a T-shirt line. They were inspired by a mix of abstract paintings and Soviet propaganda posters. The idea was to produce T-shirts made in France with these designs. Unfortunately, the production costs made the project prohibitive both from company and customers side and was abandoned.
Une série de designs graphiques pour une ligne de t-shirts. Ils s’inspirent d’un mélange de peintures abstraites et d’affiches de propagande soviétiques. L’idée était de produire des t-shirts fabriqués en France avec ces designs. Malheureusement, les coûts de production ont rendu le projet prohibitif tant pour l’entreprise que pour les clients, et il a été abandonné.

Several books that are important to me — and which were indispensable when launching this project. From left to right: a book in English on circular knitting with needles (very useful for learning knitting/crochet techniques for shaping products), a manual from the manufacturer “Addi” with product/technique ideas, and finally a book on leatherworking with examples of simple products.
Plusieurs ouvrages importants pour moi — et qui furent indispensables lors du lancement de ce projet. De gauche à droite : un ouvrage en anglais sur le tricot circulaire aux aiguilles (très utile pour apprendre des techniques de tricot/crochet pour façonner les produits), un manuel du fabricant “Addi” avec des idées de produits/techniques et enfin un ouvrage sur le travail du cuir avec des exemples de produits simples.

Quality check after knitting with my machine. Here, I’m manufacturing a circular-scarf with yellowish yarns. The circular knitting machine only allows long knitted “tubes”. After that, you need to sew the things to produce either a hat, a scarf or even a cowl. The process is simple here. On the left, you can see the “tube” with red yarns to sew the products. In the next picture, I’m doing a quality check on the knitted “tube” : especially to make sure nothing is wrong, especially no “lost stitch”. And on the right, the final product with the label.
Contrôle qualité après tricotage avec ma machine. Ici, je fabrique une écharpe circulaire avec des fils jaunes. La machine à tricoter circulaire ne permet de réaliser que de longs « tubes » tricotés. Ensuite, il faut coudre les pièces pour obtenir soit un bonnet, soit une écharpe, soit même un col. Le processus est simple ici. À gauche, vous pouvez voir le « tube » avec des fils rouges pour coudre les produits. Sur la photo suivante, je procède à un contrôle qualité du « tube » tricoté : je m’assure notamment qu’il n’y a aucun défaut, en particulier aucune « maille perdue ». Et à droite, le produit final avec l’étiquette.

Four views for one of the knitted circular-scarfs — in black-and-white. This picture was used on my website and on social media to illustrate both craftsmanship and the quality of the products. People were generally extremely surprised by the quality of the knitting, especially when they discovered that the products were made at home with a small machine.
Quatre vues d’une écharpe circulaire tricotée — en noir et blanc. Cette photo a été utilisée sur mon site web et sur les réseaux sociaux pour illustrer à la fois le savoir-faire artisanal et la qualité des produits. Les gens ont généralement été très surpris par la qualité du tricot, surtout lorsqu’ils ont découvert que les produits étaient fabriqués à la maison avec une petite machine.

I published several articles on LinkedIn regarding the “Made in France” and textile industry. The first one on the left is an infographic on strengths and weaknesses of the French industry. The second one is also an infographic to explain how to produce textile products by listing manufacturers. And the last one on the right is about the TTIP (Transatlantic Trade and Investment Partnership) and the “origin rules” for textile products.
J’ai publié plusieurs articles sur LinkedIn concernant le « Made in France » et l’industrie textile. Le premier à gauche est une infographie sur les forces et les faiblesses de l’industrie française. Le deuxième est également une infographie qui explique comment fabriquer des produits textiles en répertoriant les fabricants. Et le dernier à droite concerne le TTIP (Partenariat transatlantique de commerce et d’investissement) et les « règles d’origine » pour les produits textiles.

A small TV report made by a local television crew for FR3 Grand-Est. It was not helpful for the commercial results, but it was still nice to be filmed for a TV report. I received praises from relatives when it was broadcast on TV. The two journalists were particularly intrigued by the knitting machine — its size and, above all, its knitting speed. For the purposes of the report, I made a product from start to finish right before their eyes.
Un petit reportage réalisé par une équipe de télévision locale pour FR3 Grand-Est. Cela n’a pas eu d’impact sur les résultats commerciaux, mais c’était tout de même agréable d’être filmé pour un reportage télévisé. J’ai reçu des compliments de la part de mes proches lorsque cela a été diffusé à la télévision. Les deux journalistes étaient particulièrement intrigués par la machine à tricoter — sa taille et surtout sa vitesse pour tricoter. Pour les besoins du reportage, je fabrique sous leurs yeux un produit de bout en bout.

A cowl and a hat. Both knitted on a circular machine. This picture was initially made to illustrate a small paper on the textile industry. It was also used for Instagram and Facebook. I deeply appreciate this picture, the wooden table, and the circular knitting needles at the bottom of the picture.
Un cache-cou et un bonnet. Tous deux tricotés sur une machine circulaire. Cette photo a initialement été prise pour illustrer un petit article sur l’industrie textile. Elle a également été utilisée pour Instagram et Facebook. J’apprécie beaucoup cette photo, la table en bois et les aiguilles à tricoter circulaires au bas de l’image.

In this picture, there are several interesting things. On the top left and lower right, the knitted scarf with big yarns and “giant stitches”. On the lower left and top right, needles, tools, yarns and labels with “Made in France” on them.
Sur cette photo, plusieurs éléments sont intéressants. En haut à gauche et en bas à droite, on voit une écharpe tricotée avec de gros fils et des « mailles géantes ». En bas à gauche et en haut à droite, on voit des aiguilles, des outils, des fils et une étiquette portant la mention « Made in France ».
“La dynamique du « Made in France » est-elle porteuse pour les entrepreneurs ?” — Mémoire de fin d’études
“Is the momentum behind “Made in France” promising for entrepreneurs?” — Final thesis




During this period, I was also deeply interested in leather products. Here are a few samples of leathers I bought, most of them being of “second grade” quality due to cost constraints. My favorite one was the “thick” black leather in the middle.
Pendant cette période, je me suis également beaucoup intéressé aux articles en cuir. Voici quelques exemples de cuirs que j’ai achetés, la plupart étant de « deuxième choix » en raison de contraintes financières. Mon préféré était le cuir noir « épais » au milieu.

These ideas with leathers led to the production of this limited series of leather notebooks with two small handbooks inside.
Ces idées autour du cuir ont conduit à la production de cette série limitée de carnets en cuir contenant deux petits carnets.

This was the first version of my website I created myself using the “hosted” WordPress dot com offer. I was in charge of the whole design and the setup of the online store.
Il s’agissait de la première version de mon site web que j’ai créée moi-même à l’aide de l’offre « hébergée » WordPress dot com. J’étais responsable de l’ensemble de la conception et de la mise en place de la boutique en ligne.

Three pictures I took to illustrate the universe of my project : hats, yarns and products stored in a box. When I look at these pictures, I sometimes miss the texture and feeling of creating/touching these products, tools and yarns…
Trois photos que j’ai prises pour illustrer l’univers de mon projet : des bonnets, des fils et des produits rangés dans une boîte. Quand je regarde ces photos, la texture et la sensation de créer/toucher ces produits, ces outils et ces fils me manquent parfois…

I was lucky to be interviewed by local journalists about my business during this period. Here is an interview for the local newspaper “La Semaine” (“The Week”). The journalist was a woman. She was surprised to meet a “knitter-man”. The discussion was gentle, the website address was even inserted in the newspaper, and also my social links.
J’ai eu la chance d’être interviewé par des journalistes locaux au sujet de mon activité pendant cette période. Voici une interview pour le journal local « La Semaine ». La journaliste était une femme. Elle a été surprise de rencontrer un « tricoteur ». La discussion s’est déroulée dans une ambiance détendue, l’adresse du site web a même été insérée dans le journal, ainsi que mes liens vers les réseaux sociaux.

Also this interview for the newspaper “L’Est Républican” (“Republican East”). I was photographed in a local shop where I was able to put some of my products. I met the journalist in a coffee shop. He was willing to write something, but was asking for a personal “hint”. It told him that my grandmother was also a knitter and sewer.
Il y a aussi eu cette interview pour le journal « L’Est Républicain ». J’ai été photographiée dans une boutique locale où j’ai pu exposer certains de mes produits. J’ai rencontré le journaliste dans un café. Il était disposé à écrire un article, mais me demandait une « piste » personnelle. Je lui ai dit que ma grand-mère était également tricoteuse et couturière.

A long paper I wrote for the French online textile magazine “TextileAddict” about technological innovations in the textile industry, especially automation and small production machines allowing for more flexibility and independence for small companies and business owners. I discussed the case of “Kniterate” : one of the smallest automated knitting machine.
Un long article que j’ai rédigé pour le magazine textile français en ligne “TextileAddict” sur les innovations technologiques dans l’industrie textile, en particulier l’automatisation et les petites machines de production qui offrent plus de flexibilité et d’indépendance aux petites entreprises et aux chefs d’entreprise. J’ai abordé le cas de « Kniterate » : l’une des plus petites machines à tricoter automatisée.

This picture reminds me of fun memories. I decided to create “sewed socks” with fabric. The sewing inside the socks was horrendous with the first attempts, but they were soft and impressively comfortable to wear; and nice to photograph too.
Cette photo me rappelle de bons souvenirs. J’ai décidé de créer des « chaussettes cousues » avec du tissu. Les premières tentatives ont donné lieu à des coutures horribles à l’intérieur des chaussettes, mais celles-ci étaient douces et incroyablement confortables à porter, et elles se prenaient également bien en photo.

The last version of my website, a few months before closing my business. At this point, the adventure was not very successful from a commercial perspective. Despite having fun knitting and speaking with many people, I was willing to move away from this activity. It was more of an “heartwarming” project than a seriously “bankable” one.
La dernière version de mon site web, quelques mois avant la fermeture de mon entreprise. À ce stade, l’aventure n’était pas très fructueuse d’un point de vue commercial. Même si je prenais beaucoup de plaisir à tricoter et à discuter avec de nombreuses personnes, j’étais prêt à abandonner cette activité. Il s’agissait davantage d’un projet « réconfortant » que d’un projet sérieusement « rentable ».

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