Simon CHABROL

Écriture et recherche indépendante (FR/EN)

Technicien de support IT

(L. — 22 ans) — Poème d’inspiration personnelle rédigé partiellement avec ChatGPT à travers des notes personnelles. L’histoire d’une relation de jeunesse “polarisante” : elle très fusionnelle, moi dans la recherche d’un cadre. Un texte à la fois poétique mais aussi historique; un prétexte pour parler d’amour, de nature et d’histoire.

(L. — 22 years old) — A personally inspired poem written partly with ChatGPT using personal notes. The story of a “polarizing” youthful relationship: she was very clingy, while I was looking for structure. A text that is both poetic and historical; a pretext for talking about love, nature, and history.


Sous le ciel pâle d’un été sans éclat,
Je marchais seul dans les champs d’or,
Les blés bruissaient comme des voix lointaines,
Souvenirs d’un cœur qui s’interroge encore.

Elle est revenue, sans raison, sans parole,
Un été après le refus,
Portant dans ses gestes l’ombre d’un feu,
Et dans ses yeux l’envie confuse.

Je l’ai suivie dans ses jeux d’ombres,
Entre les rires de ses amis, les soirs sans sens,
Où les corps s’effleurent sans promesse,
Et où les âmes se taisent, par prudence.


Under the pale sky of a dull summer,
I walked alone through golden fields,
The wheat rustled like distant voices,
Memories of a heart that still wonders.

She came back, without reason, without a word,
One summer after the rejection,
Carrying in her gestures the shadow of a fire,
And in her eyes a confused desire.

I followed her in her shadow games,
Amidst the laughter of her friends, on meaningless evenings,
Where bodies brush against each other without promise,
And where souls remain silent, out of caution.

Photos de la “Place du Roc”, grande place triangulaire du XVIIIᵉ siècle, entourée d’arcades. C’est aujourd’hui encore le cœur historique et commercial de Pont-à-Mousson. Elle a été conçue selon un plan régulier typique de l’urbanisme classique. Elle est bordée de maisons à arcades et d’immeubles anciens. On y trouve marchés, cafés, événements publics. Elle fut nommée en hommage au général Duroc, compagnon de Napoléon Ier.

Photos of the “Place du Roc,” a large triangular square dating from the 18th century, surrounded by arcades. Today, it remains the historic and commercial heart of Pont-à-Mousson. It was designed according to a regular plan typical of classical urban planning. It is lined with arcaded houses and old buildings. It hosts markets, cafés, and public events. It was named in honor of General Duroc, a companion of Napoleon I.

Pont-à-Mousson reste une ville marquée par le développement de la fonderie et de la métallurgie au XIXᵉ siècle. C’est l’une des rares villes encore industrielles de la région. Tout le monde connaît les plaques en fonte des bouches d’égouts venant de Pont-à-Mousson. La ville est d’ailleurs célèbre pour la présence de l’entreprise Pont-à-Mousson S.A. (connue sous le nom de PAM) fondée en 1856, spécialisée dans les canalisations en fonte ductile. Les usines ont contribué à la croissance économique locale et au paysage industriel.

Pont-à-Mousson remains a city marked by the development of foundry and metallurgy in the 19th century. It is one of the few cities in the region that is still industrial. Everyone is familiar with the cast iron manhole covers from Pont-à-Mousson. The city is also famous for the presence of Pont-à-Mousson S.A. (known as PAM), a company founded in 1856 that specializes in ductile iron pipes. The factories have contributed to local economic growth and the industrial landscape.

Elle s’approchait, tremblante,
Puis s’éloignait, furieuse,
Comme un vent qui ne sait s’il caresse ou saccage,
Et je restais là, témoin d’un mirage.

Nous n’avons jamais parlé clair,
Nos mots flottaient entre deux mondes,
Moi cherchant le vrai, le lien,
Elle, un élan brut, sans racine ni horizon.

J’ai voulu croire à ce retour,
À la possibilité d’un recommencement,
Mais le sable coulait entre nos doigts,
Et chaque silence creusait un fossé plus grand.


She approached, trembling,
Then moved away, furious,
Like a wind that doesn’t know whether to caress or destroy,
And I stood there, witness to a mirage.

We never spoke clearly,
Our words floated between two worlds,
Me searching for the truth, the connection,
Her, a raw impulse, without roots or horizon.

I wanted to believe in this return,
In the possibility of a new beginning,
But the sand slipped through our fingers,
And each silence dug a deeper divide.

Elle voulait m’imposer son rythme,
Les fêtes, les rôles, les regards,
Moi je voulais l’instant nu,
Le souffle partagé, le cœur ouvert dans le noir.

Je lui ai proposé une marche,
Dans la plaine où l’air s’étire,
Mais ses mots se sont faits éclats,
Et ses reproches, murs de verre.

Un soir, elle a ri de ma réserve,
Cherchant à figer l’instant qui lui échappait,
Et moi, brûlant d’un feu qu’elle redoutait,
J’ai vu le silence retomber entre nous.


She wanted to impose her rhythm on me,
The parties, the roles, the looks,
But I wanted the naked moment,
Shared breath, open hearts in the dark.

I suggested we go for a walk,
In the plain where the air stretches out,
But her words became shards,
And her reproaches, walls of glass.

One evening, she laughed at my reserve,
Seeking to freeze the moment that was slipping away from her,
And I, burning with a fire she feared,
Saw silence fall between us once more.


Photos prises sur les collines à l’Est de la ville. L’endroit mêle espaces naturels, forêts, prairies et zones agricoles. On y trouve aussi les ruines du château de Mousson. Les ruines sont classées au titre des monuments historiques aujourd’hui.

Photos taken in the hills east of the city. The area combines natural spaces including forests, meadows, and agricultural areas. The ruins of Mousson Castle can also be found here. The ruins are now classified as historical monuments.


Elle parlait de liberté,
Mais fuyait la profondeur,
Et moi, prisonnier d’un idéal ancien,
Je cherchais dans ses yeux une vérité absente.

Nos attentes se heurtaient,
Comme deux vagues contraires,
Elle voulait l’instant,
Je cherchais l’éternel.

Les jours ont passé,
Entre appels et silences,
Pleurs lointains et fausses promesses,
J’ai continué à vivre, à m’éloigner doucement.


She spoke of freedom,
But shied away from depth,
And I, prisoner of an old ideal,
Searched her eyes for a truth that was absent.

Our expectations clashed,
Like two opposing waves,
She wanted the moment,
I sought the eternal.

The days passed,
Between calls and silences,
Distant tears and false promises,
I continued to live, slowly drifting away.


Sur cette photo, on peut apercevoir à droite l’Abbaye des Prémontrés. C’est une ancienne abbaye construite au XVIIIᵉ siècle sur la rive droite de la Moselle. Elle est considérée comme chef-d’œuvre de l’architecture baroque classique lorraine. Elle fut fondée par l’ordre des chanoines prémontrés au XIIᵉ siècle, reconstruite après la guerre de Trente Ans. L’Abbaye des Prémontrés comprend un cloître, une église, et de vastes bâtiments conventuels. Elle est classée Monument historique depuis 1910. La Moselle traverse Pont-à-Mousson du sud au nord. Elle est navigable, encadrée de quais aménagés. La Moselle a servi historiquement au commerce fluvial et au développement industriel. Ses rives abritent aujourd’hui promenades et espaces verts. Le pont visible sur la photo est le seul reliant les deux rives de la ville, détruit et reconstruit à plusieurs reprises. C’est une structure moderne actuelle, remplaçant les anciens ponts médiévaux et ceux détruits pendant les guerres.

In this photo, you can see the Abbaye des Prémontrés on the right. It is an ancient abbey built in the 18th century on the right bank of the Moselle River. It is considered a masterpiece of classical Baroque architecture in Lorraine. It was founded by the Order of Canons Regular of Prémontré in the 12th century and rebuilt after the Thirty Years’ War. The Abbaye des Prémontrés comprises a cloister, a church, and vast convent buildings. It has been classified as a historic monument since 1910. The Moselle River flows through Pont-à-Mousson from south to north. It is navigable and lined with quays. The Moselle has historically been used for river trade and industrial development. Today, its banks are home to promenades and green spaces. The bridge visible in the photo is the only one connecting the two banks of the city, having been destroyed and rebuilt several times. It is a modern structure, replacing the old medieval bridges and those destroyed during the wars.


Elle est partie étudier ailleurs,
Tenter d’écrire sa propre lumière,
Et moi, j’ai gardé dans le vent des blés,
Le souvenir d’une histoire inachevée.

Nous nous sommes revus, plus tard,
Sous le ciel gris de Paris,
Nos bras se sont retrouvés, un instant,
Mais nos cœurs ne parlaient plus la même langue.

Elle exigeait encore,
Des preuves, des postures, des masques,
Moi, j’avais désappris à jouer,
J’avais appris à me taire devant le faux.


She left to study elsewhere,
To try to write her own story,
And I kept in the wind of the wheat fields,
The memory of an unfinished story.

We met again later,
Under the gray skies of Paris,
Our arms found each other again, for a moment,
But our hearts no longer spoke the same language.

She still demanded,
Proof, posturing, masks,
I had unlearned how to play,
I had learned to remain silent in the face of falsehood.


Alors je lui ai dit, enfin :
“Je ne suis pas comme toi.”
Ses yeux se sont fermés,
Comme un orage qu’on ne retient pas.

Nous nous sommes quittés doucement,
Un dernier regard, une dernière étreinte,
Puis le silence,
Comme une tombe ouverte sur le passé.

J’ai voulu réparer, encore,
Proposer une sortie, un mot, un repas,
Mais elle s’est cachée derrière l’ironie,
Et j’ai compris : il n’y aurait plus de retour.


So I finally said to her:
“I’m not like you.”
Her eyes closed,
Like a storm that cannot be held back.

We parted gently,
One last look, one last embrace,
Then silence,
Like a tomb open to the past.

I wanted to make amends, again,
Suggest an outing, a word, a meal,
But she hid behind irony,
And I understood: there would be no going back.


Aujourd’hui, dans ce champ,
Le vent porte encore son prénom,
Mais il ne pèse plus,
Il effleure, léger, le souvenir d’un cœur jeune.

Je regarde au loin, vers l’horizon gris,
Et je souris doucement :
Ce n’était pas l’amour,
C’était l’apprentissage du vide.

Et dans ce vide, j’ai grandi.
Sous le ciel pâle,
Dans le silence doré des blés,
Je me suis retrouvé.


Today, in this field,
The wind still bears her name,
But it no longer weighs heavily,
It lightly brushes against the memory of a young heart.

I gaze into the distance, toward the gray horizon,
And I smile softly:
It wasn’t love,
It was learning about emptiness.

And in that emptiness, I grew up.
Under the pale sky,
In the golden silence of the wheat,
I found myself.


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